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Portrait : Ellen MacArthur

· Leadership,Ellen MacArthur,Economie circulaire

Suite à la lecture de la biographie d'Ellen MacArthur intitulée Les pieds sur terre (Glénat 2011), je vous propose de découvrir la vie et l'engagement de cette femme. L'objectif des portraits que je propose sur ce blog est d'aborder la vie d'hommes et de femmes sous le prisme du leadership vertueux. L'idée est de comprendre les mécanismes et les éléments qui font de ces personnes des leaders vertueux pour pouvoir s'en inspirer à notre tour.

La mer comme unique option

Ellen MacArthur a grandi dans la province du Derbyshire en Angleterre. Elle vit à la campagne avec ses parents et ses deux frères. Elle découvre les joies de la navigation et de la mer à l'âge de 4 ans en naviguant sur Cabaret, le bateau de sa tante Théa. Plus que le fait de naviguer, Ellen raconte qu'elle voulait simplement être sur l'eau, que l'océan constituait un terrain de jeu infini et que la mer "incarnait la promesse de bien plus d'aventures que ma petite tête pouvait en concevoir".

Elle dévore toute la littérature possible sur l'univers de la mer et va même jusqu'à moins manger à la cantine de son école afin d'économiser de précieux penny pour acheter son premier bateau.

Eloignée de la mer, elle se destine au métier de vétérinaire. Elle travaille beaucoup pour y arriver en passant une partie de ces weekends dans les cliniques vétérinaires. Quelques mois avant l'équivalent du Bac, elle contracte la mononucléose. Clouée au lit, elle visionne une vidéo d'une course à la voile autour du monde. Sa décision est prise : la mer sera son avenir.

La volonté au service d'un rêve

Tout comme elle l'avait fait lorsqu'elle voulait être vétérinaire, Ellen déborde de volonté et d'enthousiasme pour se former et comprendre la mer. Elle commence par travailler dans une école de voile à Hull. Son énergie et son tempérament lui permettent de progresser très vite au contact des travailleurs qu'elles cotoyaient. Elle se lance le défi de faire un tour de l'Angleterre à bord de son troisième bateau, Iduna. Ellen tourne alors une première page, celle de son passé familial vécu à la campagne pour découvrir la vie maritime en solitaire. Ellen a 18 ans, au printemps 1995, lorsqu'elle écrit les premières lignes de son histoire de navigatrice. Ce parcours a été permis par trois choses, l'écoute de son coeur, une volonté et enthousiasme débordant.

C'est une rencontre qui va sceller son destin de navigatrice. En Janvier 1997, l'anglaise rencontre Mark Turner (professionnel de l'industrie nautique et de l'événementiel sportif, actuel directeur de la Volvo Ocean Race. Découvrez son parcours en vidéo) avec qui elle fonde Offshore Challenge. Cette rencontre et la création de cette société seront le catalyseur de la carrière et des rêves d'Ellen MacArthur.

S'en suit une longue série de succès sur l'eau avec la participation à la Mini Transat en 1997 puis la Route du Rhum en 1998 et l'épreuve reine de la course au large en solitaire : le Vendée Globe. Elle termine deuxième de l'épreuve à bord de Kingfisher en 2001. Cette performance la fait définitivement sortir de l'anonymat auprès du grand public. Elle prendra ensuite le départ de la Route du rhum 2002 qu'elle gagnera. Toujours "à donf", son expression française favorite, Ellen décide de s'attaquer au Trophée Jules Vernes en équipage à bord du trimaran, Kingfisher II (ex Orange). Cette tentative échoue suite à un démâtage à 100 miles des îles Kerguelen. Mais l'essentiel de cette aventure est le rôle qu'elle joue dans la tête d'Ellen MacArthur, c'est une étape dans son processus de décision. Cette tentative de record ne fait que renforcer la détermination de la jeune anglaise qui écrit :

"Pas un jour à bord ne s'était écoulé sans que je m'imagine en mer, seule à la barre d'un multicoque. J'avais même les croquis du futur bateau cachés sous ma couchette !"

Deux semaines après le démâtage, MacArthur s'envole en Australie où est construit le trimaran, B&Q Castorama, à bord duquel elle s'élancera autour du monde en solitaire. Mobi sera le surnom de ce bateau qu'Ellen MacArthur apprivoisera lors d'un convoyage vers New York en passant par les Malouines puis lors de la tentative de record de la traversé de l'Atlantique depuis New York. Elle échouera de 75 minutes. Paradoxalement, cette traversée de l'Atlantique lui permet de prendre confiance en son bateau et de relativiser les échecs de l'année passée. Elle s'élancera sereine et reposée à l'assault du record du tour du monde en solitaire six mois plus tard. Elle réussira à battre le record de Francis Joyon en 71 jours, 14 heures et 18 minutes. Le récit de ce record est une part importante du livre (près de 90 pages). Au delà de l'aspect sportif, j'ai été frappé par deux éléments.

Le premier est l'exigence physique et psychologique des trimarans comme Mobi que décrit Ellen MacArthur. Son récit fait état d'une douleur et d'un dépassement de soi permanent pour repousser ses limites humaines. Moins de dix jours avant son arrivée, voila ce qu'elle écrit :

"J'ai tout donnée, mon coeur, mon âme, mon sang, absolument tout ce que j'avais. je n'ai jamais poussé si loin, je n'ai jamais été aussi dure avec moi-même, je n'ai jamais été aussi longtemps à la limite - jamais."

"Sur une échelle de difficulté de 1 à 10, cette aventure décroche un 9 et des poussières, et je ne mettrais pas le Vendée Globe au-dessus de 5."

Dans son livre, elle écrit qu'elle avait adoré faire le Vendée Globe et les autres courses à bord de monocoques et pris du plaisir lors de ces épreuves. Lors de ce record autour du monde, c'est l'opposé qui se dégage. Humainement, elle vit ce record comme une découverte d'elle même, de ses limites et du fait de vivre dans un état de stress permanent dans un environnement limité.

Le second aspect qui ressort de ce record, est le fait qu'elle soit en échange permanent avec son équipe. Cela peut sembler évident pour les sujets sportifs et techniques mais elle relate plutôt les échanges avec son équipe et ses proches. Ces échanges semblent jouer un rôle très important pour son état d'esprit, pour garder sa motivation et pour repousser ses limites. Le livre permet de prendre conscience de l'importance de chaque message reçu à travers lesquels chaque membre de l'équipe se relaie pour rassurer, épauler et motiver la navigatrice. Elle écrit d'ailleurs :

"C'est l'esprit de notre équipe qui m'avait apporté le plus au cours de cette épreuve. Je suis très fière de ce record, mais ce dont je plus fière encore, c'est de travailler avec une équipe qui à mes yeux est la meilleure au monde".

Prendre conscience de sa mission

Peu après son record, Ellen part en Georgie du Sud. C'est ce voyage qui sera l'élément déclencheur de son intérêt pour l'environnement puis de son engagement pour la promotion du développement durable et, enfin, de l'économie circulaire. L'intérêt de la biographie est que la navigatrice retrace les étapes de son cheminement vers la découverte de sa mission : accélérer la transition vers une économie circulaire.

Voici ces étapes présentées de façon synthétiques et chronologiques :

Son voyage en Georgie du Sud

Deux raisons poussent Ellen à se rendre en Georgie du Sud. La première est sa fascination pour le grand sud que la navigatrice a cultivé navigation après navigation. La seconde est une rencontre fortuite avec Sally Poncet aux Malouines lors du convoyage de Mobi vers l'Europe. Cette jeune femme engagée donne alors un livre qui traite du déclin de la population des albatros à la jeune anglaise en lui disant "je crois que vous pouvez apporter votre aide". Quelques années plus tard, MacArthur se rend en Georgie du sud après avoir repris contact avec Sally Poncet. Elle écrit "Ce que je ne savais pas, c'est que j'allais découvrir en Georgie du Sud quelque chose que je ne cherchais même pas. Là-bas, J'allais commencer à voir le monde d'une manière inédite". Sur place, MacArthur découvre les vestiges des stations baleinières, observe les albatros et surtout, prends le temps de se poser et de réfléchir, ce qu'elle n'avait pas pu faire depuis longtemps. Tout comme elle avait pris le temps de la réflexion lors de sa mononucléose avant de choisir la mer, ce voyage en Georgie du Sud lui permet de prendre du recul. Elle emmagasine beaucoup d'informations et d'intuitions qui seront la matière première de son cheminement. Elle raconte : "Quelques chose me perturbait dans toute cette histoire, il allait me falloir un peu de temps avant de comprendre exactement quoi". En contemplant les années qui se sont écoulées à grande vitesse au rythme de ces défis, elle prend également conscience du fait que sa carrière de navigatrice avait été centrée sur elle-même et formule le besoin de donner à son tour. Elle est également reconnaissante envers ses parents qui lui ont permis de vivre ces rêves en lui offrant leur amour et de la liberté, "sans doute les plus beaux cadeaux que des parents puissent faire..."

Les ressources de notre monde sont limitées

Le séjour en Georgie du Sud va laisser un sentiment étrange. Pour la première fois, MacArthur ne sait pas quoi faire. Continuer à assembler les pièces d'un puzzle encore incomplet et renoncer à sa carrière de navigatrice ou continuer à naviguer ? Elle vit des moments difficiles et une période confuse avec, en trame de fond, sa réflexion encore infructueuse sur la direction à prendre. Elle est simplement convaincue "qu'il existe un enjeu bien plus important que ma passion pour la voile". La solution viendra de son expérience en mer. En effet, elle réalise, mieux que personne, que les navigateurs ont une notion extrêmement pointue de ce que signifie avoir des ressources limitées. A bord d'un bateau, chaque ressource est limitée et définie avant le départ. Une erreur dans l'appréciation des besoins peut avoir des conséquences importantes une fois en mer. De même un dysfonctionnement du moteur, du dessalinisateur d'eau remet en cause la vie à bord, voir plus. Ellen MacArthur et les autres marins doivent donc apprendre à penser avec ses ressources limitées, savoir comment les utiliser au mieux et innover pour en utiliser moins, différemment ou les réutiliser. La raison de la nécessité de comprendre pourquoi il fallait moins consommer est évidente à bord d'un bateau de course. Ellen MacArthur explique que de cette compréhension découle une conscience définitive : il en va de sa survie. Son intuition est de dire que contrairement à ce que l'on croit, ce constat et cette approche sont valables aussi à terre avec les ressources de la planète. Ce qu'elle avait pressenti en Georgie du Sud est désormais plus claire. L'utilisation des ressources de façon intensives - en l'occurrence les baleines - et les impacts sur d'autres écosystème - illustrés dans ce cas par la mise en danger des populations Albatros - ne doivent plus être la norme de notre économie. Ellen, en tant que navigatrice, avait expérimenté cette finitude des ressources. Elle pourrait témoigner et faire passer ce message mieux que quiconque.

Devenir une ambassadrice du développement durable

C'est à ce moment qu'Ellen MacArthur prend la décision de se consacrer au développement durable. De façon opérationnelle et afin de conserver l'équipe et l'expérience accumulée, sa société OC se transforme en une écurie de course au large. La transition s'opère donc en douceur et permet à Ellen MacArthur de profiter de son réseau de navigatrice pour porter son nouveau message. Elle serait donc le parte drapeau d'OC et des projets mais ne naviguerait plus. Tout comme elle avait cherché à comprendre le monde vétérinaire puis le monde marin, MacArthur entame un nouvel apprentissage, celui de mieux comprendre l'environnement et les enjeux du développement durable. Sa notoriété lui permet de s'introduire au sein des entreprises pour comprendre les démarches qu'elles mettent en place sur le sujet. Sa ligne de conduite qui ne variera plus est de composer avec les entreprises et non pas contre elles. C'est ainsi qu'elle travaille via OC avec BT puis E.ON sur des projets mêlant course au large et développement durable. Ellen multiplie les rencontres et les visites afin d'explorer, de mieux appréhender et de se former sur son nouveau sujet de prédilection : le développement durable. Elle veut comprendre et va chercher les informations à tous les "étages", de la mine de charbon au technocentre de Renault en passant par des exploitations agricoles ou le conseil régional de l'île de Wight. A ce moment elle prend conscience que son message dans sa forme actuelle ne serait pas facile à faire passer et que le chantier de sensibilisation était immense.

La naissance de la Fondation Ellen MacArthur et la formalisation d'un message positif

Fin 2009, MacArthur se rend compte que la société OC n'est plus la structure idéale pour porter son message. C'est à l'issue de plusieurs rencontres avec Nicolas Hulot qu'elle acquiert la conviction que la création d'une fondation est nécessaire. La fondation Ellen MacArthur est née. Sur la forme, "elle travaillerait avec les entreprises, non seulement pour recueillir leur soutien économique et pour apprendre auprès d'elles, mais également pour initier une dynamique de changement auprès d'elle". Sur le fond, Ellen MacArthur tâtonne encore :

"La carte de notre avenir se dessinait peu à peu".

Elle ajoute : "Peut être que la voile n'avait-elle eu tant d'importance que pour me donner une voix...cependant même si la structure se précisait, je n'étais pas encore tout à fait convaincue par un élément crucial : notre message.​"

La crise de 2008 va aider MacArthur à formaliser puis à rendre son message audible. MacArthur n'est pas satisfaite du message qu'elle délivre alors le jugeant "réductionniste", négatif et borné à l'environnement. Elle se rend alors compte que l'enjeu n'est pas de faire comprendre qu'il faut réduire notre utilisation des ressources, moins consommer, trier, etc mais peut être d'avoir une approche plus globale, de repenser le système économique actuel. Elle change alors de dimension : l'enjeu n'est pas l'environnement mais l'économie dans sa globalité. Le sujet n'est pas d'atténuer les conséquences d'un système économique à bout de souffle mais bien d'envisager un nouveau système économique. Sa mission sera de faire comprendre qu'il est nécessaire de passer d'une économie linéaire à une économie circulaire. Ce message est simple, clair, rassembleur et positif. Voici l'état d'esprit de MacArthur :

"Je souhaitais me faire le porte-parole de l'ambition, pas de la restriction. (...). Le système ne fonctionnait pas. Mais pourquoi ? Si la vie existe sur terre depuis des milliards d'années, comment se fait-il que le modèle actuel soit voué à l'échec ? Notre course effrénée à l'énergie nous a conduits à croire que nous pouvions échapper aux règles élémentaires du vivant. Sans le savoir, nous nous sommes enfermés dans un système linéaire, incompatible à long terme avec les lois de la nature."

Elle poursuit avec une métaphore maritime :

"Notre navire souffre d'un défaut de structure. Plutôt que de colmater les brèches sur un bateau en train de couler, ne devrions nous pas plutôt tenter d'en construire un autre, capable de voguer pour l'éternité ?"

Et conclut :

"Deux schémas se présentent à nous : celui de la ligne finissant au bord de la feuille, et celui du cercle sur lequel on peut repasser perpétuellement.

Le message est d'une simplicité absolue."

Cette vidéo résume les éléments de son parcours et le cheminement pour découvrir sa mission :

Eléments de leadership vertueux dans le parcours d'Ellen MacArthur

Le parcours d'Ellen MacArthur permet d'illustrer plusieurs aspects et éléments clés du système du leadership vertueux créé par Alexandre Havard :

La différence entre vocation et mission

Ellen MacArthur prend conscience assez tôt de sa vocation. La vocation est ce que l'on est appelé à être. MacArthur se sent appelée à être navigatrice, elle veut être sur l'eau et se sent bien sur l'eau. Elle découvre sa mission beaucoup plus tard. Comme je l'explique en détail dans cet article, la mission est un appel à faire. Ellen MacArthur prend conscience de sa mission, plus tard, suite au long cheminement que j'ai évoqué plus haut. Avoir à l'esprit cette différence entre ce que vous êtes appelés à être et ce que vous êtes appelés à faire est important. Le parcours de MacArthur permet de l'illustrer de façon assez parlante.

Les moteurs du leadership : le coeur, la volonté et l'intelligence

Je trouve qu'Ellen MacArthur illustre également très bien la nécessité d'écouter son coeur, d'avoir une volonté sans faille et d'utiliser son intelligence pour prendre les bonnes décisions et agir à la réalisation de ses rêves. A la lecture de sa biographie, on perçoit l'importance d'écouter son coeur et de suivre son intuition dans les moments clés et afin de faire les bons choix. La façon dont, très tôt, elle forme et use de sa volonté est également impressionnante : de l'économie de chaque penny pour s'acheter son premier bateau alors qu'elle est encore enfant et qu'elle vit à la campagne à sa lutte constante pour repousser ses limites lors de son tour du monde en solitaire. Et enfin l'intelligence de savoir s'écouter, écouter et s'entourer des bonnes personnes pour réaliser ses rêves et leur donner de la visibilité.

Humilité et magnanimité : les vertus des leaders

Enfin, le parcours d'Ellen MacArthur semble avoir été possible par l'exercice de deux vertus propres aux leaders que sont la magnanimité et l'humilité (Découvrir les six vertus des leaders). L'humilité sous différentes formes, d'abord lorsqu'elle est consciente de son passé et de son histoire personnelle, qu'elle évoque souvent dans son livre à travers les exemples de ses parents et grands parents envers qui elle est reconnaissante et fait preuve de gratitude. L'humilité d'abandonner ce qu'elle connait et ce sur quoi elle a travaillé par le passé pour se tourner vers de nouveaux défis et réapprendre et redécouvrir de nouveaux horizons. De vétérinaire à la mer puis de la mer à l'économie. L'humilité enfin lorsqu'elle vient en aide aux enfants atteints de cancer, qu'elle fait grandir et qui lui permettent de grandir humainement. Je l'ai peu évoqué mais son action grandissante envers ces enfants et leurs familles est très présente dans le livre et semble avoir joué un rôle important dans le coeur d'Ellen Mac Arthur.

La magnanimité, cette tension vers les grandes choses, est aussi très présente et cultivée très tôt par la jeune anglaise. Quand elle se lance en tant que navigatrice et qu'elle gravit les sommets de la course au large à une vitesse folle malgré son jeune âge. Quand elle prend le temps de structurer sur la forme (la fondation Ellen MacArthur) et sur le fond (son message simple et positif) son action et son engagement afin qu'ils soient entendus et efficaces. La magnanimité dont elle fait preuve dans sa capacité à fédérer et à faire adhérer des personnes pour porter ses rêves et ses projets le plus haut et le plus vite possible ! Enfin, la magnanimité dans sa conviction qu'il est possible de changer les choses à grande échelle dans le temps qui nous est donné. De son passé de navigatrice et de son rapport particulier au temps, elle nous persuade que tout est possible. L'exemple souvent évoqué de son grand-père qui pendant la durée de sa vie a connu de multiples bouleversements et inventions, nous encourage à passer à l'action à notre échelle et à placer notre action dans le moyen et le long terme avec magnanimité !

Pour aller plus loin...

  • Sur l'économie circulaire  :

La Fondation Ellen MacArthur vient de publier, au forum de Davos, un guide du design circulaire dans lequel sont présentés l'état d'esprit, les méthodes et les outils de l'économie circulaire en partenariat avec IDEO.

Plus d'informations sur le site circulardesignguide.com et dans cette vidéo de présentation :

  • Sur le leadership vertueux :

Découvrez mes articles consacrés au leadership vertueux sur ce blog.

Un résumé gratuit du livre Le leadership vertueux d'Alexandre Havard est également disponible ici.

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